Bilan Carnages 2017 : 4 courts, 6 sélections, 3 prix et un long en chantier

C’est la fin de l’année, et c’est donc le traditionnel moment des bilans.

En 2016, après deux années d’existence, nous ne comptions que 2 films (« Douce Nuit » et « Victoire ») et pas d’activité sur le théâtre des festivals.
En 2017 la tendance s’est sérieusement accélérée, avec 4 courts métrages produits dans l’année, 6 sélections en festival, 3 prix décrochés et le lancement de la production d’un long métrage.

Petit retour en arrière :

4 courts métrages

Février : Pot de Départ (réalisé par Julien Ivanowich)
Première participation de Carnages aux défis de Kino Session. Un thème (« Raclette »), une contrainte (« Vegan »), 5 minutes max.
Le film marque la première apparition de Léonie Langlart, qui interprétera Blondie Maxwell.

Mai : La perle rouge (réalisé par Julien Ivanowich)
Cette fois c’est le défi 48hourfilmproject. 48 heures pour écrire, réaliser et monter un film sur plusieurs contraintes imposées (« Citron », « phrase : il m’en reste un peu je vous l’emballe », personnage : Elodie Gamot – chanteuse) et un thème tiré au sort (« Mystère »).

Avril : Bollywood Cauchemar (réalisé par Julia Robert)
Seconde participation à Kino Session (thème : Bollywood / contrainte : Dans le noir), cette fois sous la direction de Julia Robert pour sa toute première réalisation.

Septembre : L’anniversaire de Flora Key (réalisé par Julien Ivanowich)
Encore un défi en 48h, mais cette fois dans le cadre du Kino Kabaret International de Bordeaux. Pas de contraintes spécifiques.

6 sélections en festival – 3 récompenses

« Douce Nuit », « Victoire » et « Pot de départ » font notre grande fierté !

Douce Nuit

Sélection au festival de Bariloche en Argentine
Sélection au Wayward Festival de Los Angeles
Sélection à l’Alternative Film Festival – ou le film a remporté le « Best Christmas Film Award« 
Sélection au Festive Film Festival de Portland

Victoire

Film nommé dans 6 catégories au 48Film Festival de Los Angeles
« Meilleur Film », « Meilleur Réalisateur », « Meilleure photo », « Meilleur Actrice », « Meilleure Actrice de second rôle », « Meilleure musique »
2 prix remportés :
« Meilleure actrice de second rôle » pour Julia Robert
« Meilleure musique »

Pot de départ

Sélection au festival « Tout court » de Gisors, dans la section « Pas pour les petits » 🙂

Le projet « Blondie Maxwell ne perd jamais »

Dès cet été, nous avons mis en route notre projet le plus ambitieux à ce jour : « Blondie Maxwell ne perd jamais ». A l’origine conçu comme un court-métrage d’une vingtaine de minute, le projet à vite enflé jusqu’à devenir un long métrage. Depuis Novembre, nous avons effectué 6 jours de tournages, et produit environ 20 minutes effectives de film.

Le gros du projet se tournera en début d’année 2018.

En savoir plus sur le projet

Et 2018 ?

Pour l’année qui vient, notre priorité absolue sera de venir à bout de ce projet de long-métrage. Un gros gros défi que nous ne venons que de commencer à effleurer. Ensuite, si nous en sommes encore debout, nous tenterons probablement un nouveau défi 48h, un nouveau Kino Kabaret. Il se murmure qu’Emmanuel Delabaere, réalisateur de notre premier court « Douce Nuit », planche sur un scénar de nouveau court-métrage. Et puis nous aimerions revenir au théâtre avec la « Troupe du Beau Harry » et peut-être une pièce originale… Bref, vous entendrez encore parler de nous 😉 C’est certain !!


Journal de bord de Blondie Maxwell : Jour #1 Néons et Pluie

 

 

 

Et c'est parti, le tournage de "Blondie Maxwell ne perd jamais" a bel et bien commencé. Petit retour sur le périple de ces dernières semaines.

Jour #1 : néons et pluie

Le 4 novembre 2017, l'équipe se réunit pour la première fois à la fête foraine de Bordeaux. Le script n'est pas terminé. Il y a encore quelques semaines le projet n'était qu'un court-métrage, puis il est devenu en quelques jours un long-métrage. Personne ne l'a encore lu...  à part moi... je viens de terminer une première ébauche.
Si le tournage commence si tôt, c'est pour profiter de la fête foraine qui s'arrête dès le lendemain et ne reviendra pas avant mars 2018. Le nouveau script prévoit une scène d'espionnage dantesque au milieu des néons et des vapeurs de chichis.
Donc, un premier jour de tournage en extérieur, en automne et sur un lieu blindé de monde.... Une sorte de mission-suicide !
Les étudiants du cours Florent Bordeaux, de la classe de Léonie, nous rejoignent pour faire de la figu, donner un coup de main. On n'a jamais été aussi nombreux sur un tournage Carnages il me semble. Ces jeunes ont la patate, ils sont hyper sympa et donnent des coups de mains. Leur fraîcheur et leur envie fait plaisir à voir.
La nuit tombe donc sur Bordeaux, et nous tournons les premiers plans aux alentours de l'arrêt de tram. Jusqu'ici tout va bien... sauf que ciel se couvre. Et que les gouttes commencent à tomber. Les 3 premiers plans prennent beaucoup trop de temps, comme d'habitude. Il faut trouver le rythme.
Problèmes de coiffures qui défrisent, problème de micro HF qui se déconnecte, problèmes de piles et de batteries. Problèmes classiques des tournages fauchés, en quelque sorte. A cela rajoutons les curieux qui, évidemment, se retournent au passage de la caméra, ruinant les plans, et nous obligeant à recommencer souvent. Trop souvent. Comment leur en vouloir.

On n'avance pas. Et il crachine. On craint la grosse averse.

Après quelques plans à côté d'un stand de chichi, le patron dudit stand vient nous voir et nous invite - pas très cordialement - à bouger. La caméra fait fuir les clients selon lui. J'aurais plutôt tendance à dire le contraire vu les attroupements que notre troupe génère. Mais peu importe... comme nous n'avions pas terminé la séquence, nous trichons pour faire croire de Blondie est bien à côté du stand. J'adore tricher. C'est con, mais je trouve que quand on triche... on met en oeuvre une forte créativité.

On trouve enfin notre rythme. Les plans s'enchaînent plus vite. Les images de FX sont superbes. Léonie et Rosine sont fantastiques. Blondie prend vie sous mes yeux. Je reprend confiance... et puis Bruce fait son show :
https://www.youtube.com/watch?v=RPgjkuSclhA

Tout va bien ! Et... patatras. Les giboulées. On se dit que ça va passer... Tout l'équipe se réfugie sous les toits des machines à grappins... Ça ne passe pas.
Pire... les forains commencent à fermer les manèges. Et notamment LE manège sur lequel nous devions tourner LA scène.

La pluie cesse. Mais c'est trop tard. La fête est finie. Notre décor, si animée quelques minutes plus tôt, est devenu désert. Le report est inévitable. Je parle avec Bruce, mister producteur, et Mariya, l'assistante réal, et nous nous mettons d'accord pour organiser en urgence un tournage supplémentaire le lendemain. Tout le monde est d'accord.

Bizarrement, je ne suis pas abattu. Nous n'avons tourné qu'1/5e de ce que nous devions faire, mais nous l'avons fait... nous avons commencé, et l'équipe est enthousiaste. C'est le début d'une grande aventure, et à ce moment là... je le sens. Maintenant il ne faut plus rien lâcher...

Retrouver les détails du projet sur Indiegogo, et aidez nous à terminer le film en devenant co-producteur.


Le costume de Blondie Maxwell

Hier soir, dans l’atelier de Laury-Ann, notre costumière attitrée, Léonie Langlart, notre actrice principale, testait les différentes pistes de costumes pour Blondie Maxwell.

Salopette ou pas salopette ?

Dans l’équipe, le débat fait rage ! Salopette ou pas salopette ? La salopette es-elle pratique pour les scènes de combat ? Blondie est-elle une femme à salopette ? Que penser de la salopette en termes purement symboliques ?

Le débat n’est pas encore tranché. La cravate, elle, semble bien faire l’unanimité.


Léonie Langlart est "Blondie Maxwell"

La production de notre prochain court « Blondie Maxwell ne perd jamais » est partie tambour battant ! Hier soir (vendredi 13 octobre 2017) nous avons dévoilé le visage qui incarnera Blondie lors d’un direct sur Facebook que vous pouvez retrouver plus bas.

C’est donc Léonie Langlart, jeune comédienne bordelaise passée par la Troupe du Beau Harry et actuellement au cours Florent de Bordeaux, qui décroche le rôle.

Leonie Langlart est Blondie Maxwell

Léonie n’est pas une néophyte chez Carnages, puisqu’elle avait déjà le rôle principal de « Pot de Départ », notre court de début 2017. D’ailleurs elle jouera à nouveau une Freelance, mais dans un registre assez radicalement différent… Quoique…

Découvrez ou re-découvrez « Pot de Départ », la première apparition de Léonie Langlart :

 

Retrouvez le direct d’annonce du casting de Blondie :

Et enfin n’oubliez pas que vous pouvez pré-réserver vos places pour l’avant première, ou obtenir un accès VOD en exclusivité, et moults autres cadeaux en participant au financement du film dès maintenant : https://fr.ulule.com/blondie-maxwell-ne-perd-jamais/
N’attendez pas le dernier moment, vos contributions ne seront de toute manière prélevés qu’en toute fin de campagne, si celle-ci est réussie. On compte sur vous pour nous y aider.


"Pot de départ" sélectionné au festival "Tout-Court" de Gisors

Grande nouvelle ! « Pot de Départ », notre court-métrage réalisé pour Kino Session #51 sera diffusé « Hors Compétition » au festival « Tout-Court » de Gisors, qui se tiendra du 7 au 9 Juillet 2017.

« Tout court » est un festival de court-métrage qui se tient tous les ans à Gisors. Il est dirigé par des adolescents et de jeunes adultes qui gèrent la direction artistiques du festival en ateliers encadrés. C’est donc dans cette chouette ambiance que nous présenterons notre film, qui sera diffusé le samedi soir dans le cadre d’une section parallèle, réservée aux plus grands. Le film étant légèrement violent (rhoooooo), il ne convenait pas nécessairement au public visé par le festival (14-25 ans).

« Pot de Départ » sera donc diffusé le samedi 9 Juillet en soirée, à la salle des fêtes de Gisors, Place des libertés, 27140 Gisors.

« Pot de départ » est un court métrage de 5 minutes, réalisé par Julien Ivanowich, avec Léonie Langlart et Mariya Cazals. Il a été produit dans le cadre du Kino Session #51 dont le thème était « Raclette » et la contrainte « Végan ».


Découvrez "Pot de Départ", le jeu de massacre à la raclette végan

"Pot de départ" est notre court-métrage de participation à la kino session #53, dont le thème était "Raclette", et la contrainte "Végan".
Réalisé par Julien Ivanowich, avec Léonie Langlart et Mariya Cazals dans les rôles principaux, le film est désormais disponible en ligne.

Bon visionnage.