Article dans Sud Ouest : "Un blockbuster Mérignacais multiprimé"

Dans son édition du 11 Novembre 2019, la journal Sud Ouest propose un trois colonnes sur notre film "Blondie Maxwell".


"Blondie Maxwell" est dédié aux travailleurs précaires

https://youtu.be/-m4U2TH5UFE

"Blondie Maxwell ne perd jamais" parle des travailleurs précaires.... Les Freelances, les auto-entrepreneurs, les pigistes...

Le modèle de demain

Quand vous commandez un VTC ou une pizza sur une appli c'est un travailleur indépendant qui prend en charge votre commande. Ce n'est pas un salarié, c'est une micro-entreprise. Il n'a pas de congés payés, pas d'assurance chômage - s'il arrête de bosser, il ne touche pas d'indemnité - il a des horaires de merde et il gagne une misère.
Ca marche aussi avec tout un tas de professions : les graphistes, les développeurs, les architectes, les rédacteurs, les traducteurs, les journalistes...

Ca c'est le modèle du travail de demain. Quand on vous vend la startup nation c'est ça qu'on vous vend. Un monde où chacun est une entreprise, et ou chaque entreprise est libérée du poids de sa masse salariale et des charges sociales.
Les "employés" deviennent des "prestataires".
Les "employeurs" deviennent des "clients".

Et dans ce monde "le client est roi".

Le client est roi

Je claque des doigts et demain tu n'es plus là

Imaginez-vous à la table d'un restaurant. Vous êtes mal lunés. Vous attendez votre plat depuis un quart d'heure. Il arrive enfin. Un peu froid peut-être. Vous tapez un scandale. "Mais qu'est ce que c'est que ce service ? C'est lamentable. Je ne remettrai jamais les pieds dans cet établissement misérable. Et j'en profiterai pour vous faire de la publicité de merde, ah ça, croyez-moi !". Vous ressortez en bombant le torse, fort d'un sentiment de puissance considérable. Après tout "le client est roi".
On a tous fait ça, au moins une fois, au restaurant, chez le coiffeur, avec notre opérateur internet, au guichet de la gare, à la poste, avec un taxi, un livreur de colis... On s'est tous au moins une fois senti grisé par ce "pouvoir" du consommateur, véritable enfant pourri-gâté, qui punit le commerçant incapable d'assouvir correctement son besoin immédiat.
Le travailleur précaire, lui, vit avec la menace de ce chantage en permanence. Oh ce n'est pas toujours explicite. Beaucoup de clients sont très corrects. Mais c'est totalement implicite. Car l'indépendant sait que s'il ne remplit pas les désirs de son client... le client ira voir ailleurs. Et les désirs d'un client peuvent aller très loin.

Je me souviens très bien d'une phrase qu'on m'a un jour asséné alors que je bossais en freelance pour un grand groupe. Le responsable du "client" me demandait de doubler mon volume horaire, ce qui m'obligeait à renoncer à d'autres projets, et à une bonne dose de vie privée. J'ai protesté. Voilà ce qu'on m'a rétorqué :
"- Tu sais Julien tu es Freelance, pas salarié. Si tu n'es pas content il me suffit de te remplacer. Je claque des doigts et demain tu n'es plus là".

Cela avait, au moins, le mérite d'être clair.

"Le client est roi".

Libre de quoi ?

Vous me rétorquerez que les indépendants sont libres. Libres de ne pas accepter une mission qui ne leur convient pas. Libres de choisir leurs clients. Libres de partir. Pour la grande majorité des travailleurs précaires, le choix n'existe pas. On prend le travail qui est là. On subsiste. On survit avec les miettes. On vit au mois le mois, parfois au jour le jour. Si on s'arrête... on n'a plus rien. On crève.
Alors progressivement les convictions s'effacent derrière les nécessités vitales. On accepte des conditions de plus en plus dures, des prix de plus en plus bas. On se compromet. On est plus libre du tout.

Mon film explore un monde où ce modèle est devenu la norme. Tout le monde est freelance. Tout le monde est soumis à la loi de la concurrence, et donc plus personne n'est libre.

https://vimeo.com/253216694

A bientôt !
Julien Ivanowich

 


Bilan Carnages 2017 : 4 courts, 6 sélections, 3 prix et un long en chantier

C’est la fin de l’année, et c’est donc le traditionnel moment des bilans.

En 2016, après deux années d’existence, nous ne comptions que 2 films (« Douce Nuit » et « Victoire ») et pas d’activité sur le théâtre des festivals.
En 2017 la tendance s’est sérieusement accélérée, avec 4 courts métrages produits dans l’année, 6 sélections en festival, 3 prix décrochés et le lancement de la production d’un long métrage.

Petit retour en arrière :

4 courts métrages

Février : Pot de Départ (réalisé par Julien Ivanowich)
Première participation de Carnages aux défis de Kino Session. Un thème (« Raclette »), une contrainte (« Vegan »), 5 minutes max.
Le film marque la première apparition de Léonie Langlart, qui interprétera Blondie Maxwell.

Mai : La perle rouge (réalisé par Julien Ivanowich)
Cette fois c’est le défi 48hourfilmproject. 48 heures pour écrire, réaliser et monter un film sur plusieurs contraintes imposées (« Citron », « phrase : il m’en reste un peu je vous l’emballe », personnage : Elodie Gamot – chanteuse) et un thème tiré au sort (« Mystère »).

Avril : Bollywood Cauchemar (réalisé par Julia Robert)
Seconde participation à Kino Session (thème : Bollywood / contrainte : Dans le noir), cette fois sous la direction de Julia Robert pour sa toute première réalisation.

Septembre : L’anniversaire de Flora Key (réalisé par Julien Ivanowich)
Encore un défi en 48h, mais cette fois dans le cadre du Kino Kabaret International de Bordeaux. Pas de contraintes spécifiques.

6 sélections en festival – 3 récompenses

« Douce Nuit », « Victoire » et « Pot de départ » font notre grande fierté !

Douce Nuit

Sélection au festival de Bariloche en Argentine
Sélection au Wayward Festival de Los Angeles
Sélection à l’Alternative Film Festival – ou le film a remporté le « Best Christmas Film Award« 
Sélection au Festive Film Festival de Portland

Victoire

Film nommé dans 6 catégories au 48Film Festival de Los Angeles
« Meilleur Film », « Meilleur Réalisateur », « Meilleure photo », « Meilleur Actrice », « Meilleure Actrice de second rôle », « Meilleure musique »
2 prix remportés :
« Meilleure actrice de second rôle » pour Julia Robert
« Meilleure musique »

Pot de départ

Sélection au festival « Tout court » de Gisors, dans la section « Pas pour les petits » 🙂

Le projet « Blondie Maxwell ne perd jamais »

Dès cet été, nous avons mis en route notre projet le plus ambitieux à ce jour : « Blondie Maxwell ne perd jamais ». A l’origine conçu comme un court-métrage d’une vingtaine de minute, le projet à vite enflé jusqu’à devenir un long métrage. Depuis Novembre, nous avons effectué 6 jours de tournages, et produit environ 20 minutes effectives de film.

Le gros du projet se tournera en début d’année 2018.

En savoir plus sur le projet

Et 2018 ?

Pour l’année qui vient, notre priorité absolue sera de venir à bout de ce projet de long-métrage. Un gros gros défi que nous ne venons que de commencer à effleurer. Ensuite, si nous en sommes encore debout, nous tenterons probablement un nouveau défi 48h, un nouveau Kino Kabaret. Il se murmure qu’Emmanuel Delabaere, réalisateur de notre premier court « Douce Nuit », planche sur un scénar de nouveau court-métrage. Et puis nous aimerions revenir au théâtre avec la « Troupe du Beau Harry » et peut-être une pièce originale… Bref, vous entendrez encore parler de nous 😉 C’est certain !!


Journal de bord de Blondie Maxwell : Jour #1 Néons et Pluie

 

 

 

Et c'est parti, le tournage de "Blondie Maxwell ne perd jamais" a bel et bien commencé. Petit retour sur le périple de ces dernières semaines.

Jour #1 : néons et pluie

Le 4 novembre 2017, l'équipe se réunit pour la première fois à la fête foraine de Bordeaux. Le script n'est pas terminé. Il y a encore quelques semaines le projet n'était qu'un court-métrage, puis il est devenu en quelques jours un long-métrage. Personne ne l'a encore lu...  à part moi... je viens de terminer une première ébauche.
Si le tournage commence si tôt, c'est pour profiter de la fête foraine qui s'arrête dès le lendemain et ne reviendra pas avant mars 2018. Le nouveau script prévoit une scène d'espionnage dantesque au milieu des néons et des vapeurs de chichis.
Donc, un premier jour de tournage en extérieur, en automne et sur un lieu blindé de monde.... Une sorte de mission-suicide !
Les étudiants du cours Florent Bordeaux, de la classe de Léonie, nous rejoignent pour faire de la figu, donner un coup de main. On n'a jamais été aussi nombreux sur un tournage Carnages il me semble. Ces jeunes ont la patate, ils sont hyper sympa et donnent des coups de mains. Leur fraîcheur et leur envie fait plaisir à voir.
La nuit tombe donc sur Bordeaux, et nous tournons les premiers plans aux alentours de l'arrêt de tram. Jusqu'ici tout va bien... sauf que ciel se couvre. Et que les gouttes commencent à tomber. Les 3 premiers plans prennent beaucoup trop de temps, comme d'habitude. Il faut trouver le rythme.
Problèmes de coiffures qui défrisent, problème de micro HF qui se déconnecte, problèmes de piles et de batteries. Problèmes classiques des tournages fauchés, en quelque sorte. A cela rajoutons les curieux qui, évidemment, se retournent au passage de la caméra, ruinant les plans, et nous obligeant à recommencer souvent. Trop souvent. Comment leur en vouloir.

On n'avance pas. Et il crachine. On craint la grosse averse.

Après quelques plans à côté d'un stand de chichi, le patron dudit stand vient nous voir et nous invite - pas très cordialement - à bouger. La caméra fait fuir les clients selon lui. J'aurais plutôt tendance à dire le contraire vu les attroupements que notre troupe génère. Mais peu importe... comme nous n'avions pas terminé la séquence, nous trichons pour faire croire de Blondie est bien à côté du stand. J'adore tricher. C'est con, mais je trouve que quand on triche... on met en oeuvre une forte créativité.

On trouve enfin notre rythme. Les plans s'enchaînent plus vite. Les images de FX sont superbes. Léonie et Rosine sont fantastiques. Blondie prend vie sous mes yeux. Je reprend confiance... et puis Bruce fait son show :
https://www.youtube.com/watch?v=RPgjkuSclhA

Tout va bien ! Et... patatras. Les giboulées. On se dit que ça va passer... Tout l'équipe se réfugie sous les toits des machines à grappins... Ça ne passe pas.
Pire... les forains commencent à fermer les manèges. Et notamment LE manège sur lequel nous devions tourner LA scène.

La pluie cesse. Mais c'est trop tard. La fête est finie. Notre décor, si animée quelques minutes plus tôt, est devenu désert. Le report est inévitable. Je parle avec Bruce, mister producteur, et Mariya, l'assistante réal, et nous nous mettons d'accord pour organiser en urgence un tournage supplémentaire le lendemain. Tout le monde est d'accord.

Bizarrement, je ne suis pas abattu. Nous n'avons tourné qu'1/5e de ce que nous devions faire, mais nous l'avons fait... nous avons commencé, et l'équipe est enthousiaste. C'est le début d'une grande aventure, et à ce moment là... je le sens. Maintenant il ne faut plus rien lâcher...

Retrouver les détails du projet sur Indiegogo, et aidez nous à terminer le film en devenant co-producteur.


Quelques photos de la première lecture de "Blondie Maxwell"

Séance studieuse au centre d’animation du Grand Parc de Bordeaux, le 17 Septembre dernier. Une partie de l’équipe se réunissait pour ce qui devait être la première réunion autour de « Blondie Maxwell ne perd jamais », notre prochain film.

Un premier contact avec l’histoire, avec les dialogues, une première rencontre entre les comédiens, une occasion pour le réalisateur (Julien Ivanowich) de préciser ses intentions.

Mais qui sont ces gens ???

Pas de panique. Nous vous présenterons plus en détail chaque membre de l’équipe et du casting dans une série d’interview à venir. Vous saurez TOUT !

D’ici là, à bientôt ! Et n’oubliez pas de participer au financement du projet. Vous pouvez pré-reserver vos places pour le film, et précommander vos accès VOD, vos DVD, vos BluRay. Foncez !!

https://fr.ulule.com/blondie-maxwell-ne-perd-jamais/

Crédit Photo : Fx Faidy

Pré-réservez vos places pour le film

Découvrez "L'anniversaire de Flora Key", un court d'anticipation sur la quête d'immortalité et les potins mondains

C’est le premier court-métrage de la nouvelle saison Carnages. Après un long été sans projet, l’équipe est repartie à l’aventure, en se rendant au Kino Kabaret International de Bordeaux les 22, 23 et 24 septembre dernier. L’objectif : réaliser un court métrage en 48h.

Encoooooooooore ! Me direz-vous ?

Mais oui ! On aime ça. Et à l’issue de ce week-end d’été indien fort sympathique, nous sommes donc allé présenter cette nouvelle création au cinéma Jean Eustache de Pessac. Ce même cinéma, où quelques mois plus tôt nous présentâmes « La perle rouge ».

Le film a été présenté au public dans une version de 3 minutes un peu brute conformément aux contraintes de l’événement. Nous avons très vite concocté une version « longue », une « Director’s cut » enrichie de quelques plans tournés quelques jours plus tard. C’est cette version que vous pouvez aujourd’hui voir.

Alors qu’est-ce donc ?  

C’est l’anniversaire de Flora Key. 2 invitées, Adelaïde et Gisèle, toute deux centenaires depuis longtemps mais encore très bien conservée, cherchent désespéramment la maîtresse des lieux.

Réalisé par Julien Ivanowich
Avec Julia Robert, Mariya Cazals, Enisor Gayon.
Production : Bruce Lalande
Maquillage : Cannelle Thélise


"Making La perle rouge" : les coulisses du court-métrage

Découvrez les coulisses du court-métrage « La Perle Rouge », écrit et réalisé en 48h par Julien Ivanowich, dans le cadre du défi « Faire un film en 48h en Aquitaine« .

Elodie Gamot, la « Perle Rouge », la grande cantatrice disparaît mystérieusement après une dispute avec son mari. Blondie Maxwell enquête.


Découvrez "La Perle Rouge", écrit, réalisé et monté en 48h

Découvrez « La Perle Rouge », notre court métrage écrit, réalisé et monté en 48h dans le cadre du festival Faire un film en 48h Aquitaine​. Le film est reparti bredouille, mais nous retiendrons l’accueil très chaleureux du public lors de la projection et de nombreux encouragements.

Le film :

Ce matin c’est un peu la gueule de bois tout de même, mais nous repartons pour d’autres aventures très vite.
Si vous appréciez notre boulot, n’hésitez pas à nous laisser un message en commentaire, à partager, parler de nous. Merci pour votre soutien et à très vite !


"La perle rouge" en compétition au 48hFP, réservez vos places

Notre film « La perle rouge », sera en compétition demain soir (mercredi 7 juin 2017) au festival Faire un film en 48h en aquitaine, étape Bordelaise du fameux 48hourFilmProject.

Le principe : Concevoir, écrire, réaliser et monter un court métrage en 48 heures. Chaque équipe se voit assigner un genre cinématographique, 3 contraintes, et doit revenir 48 heure plus tard déposer un film tout frais. Carnages a relevé le défi entre le 12 et le 14 mai dernier, avec 14 autres équipes.

Genre tiré au sort : Mystère
Contraintes personnage : Elodie Gamot – chanteuse
Contrainte objet : Un citron
Contrainte dialogue : « Il m’en reste un peu, je vous l’emballe »

Nous vous invitons à venir voir le résultat de ce défi fou demain soir (mercredi 7 juin) au cinéma Jean Eustache de Pessac, à 20h – Entrée 5€.

Après la diffusion des 15 films, aura lieue une cérémonie de remise de prix. Le meilleur film sera sélectionné pour participer à la grande finale, qui regroupe tous les gagnants par région et qui a lieu chaque année au festival Filmapalooza à Seattle.

Nous tenterons, si les conditions le permettent, d’organiser une vidéo en direct sur Facebook pendant la cérémonie (aux alentours de 22h).

Le film, quant à lui, sera rendu public jeudi 8 Juin dans la journée.

La perle rouge

Un mystère sanglant sur fond d’Opéra. 

Elodie Gamot, la « Perle Rouge », la grande cantatrice disparaît mystérieusement après une dispute avec son mari. Blondie Maxwell enquête.

Un film réalisé par Julien Ivanowich

Avec :
Mariya Cazals, Julien Ivanowich,  Julia Robert, Bruce Lalande, Rosine Fulcrand et Morgane Garreau. 

Directeur Photo :
François-Xavier Faidy

Son :
Roxane Viard

Photographe Plateau :
Stella Souchon


"Pot de départ" sélectionné au festival "Tout-Court" de Gisors

Grande nouvelle ! « Pot de Départ », notre court-métrage réalisé pour Kino Session #51 sera diffusé « Hors Compétition » au festival « Tout-Court » de Gisors, qui se tiendra du 7 au 9 Juillet 2017.

« Tout court » est un festival de court-métrage qui se tient tous les ans à Gisors. Il est dirigé par des adolescents et de jeunes adultes qui gèrent la direction artistiques du festival en ateliers encadrés. C’est donc dans cette chouette ambiance que nous présenterons notre film, qui sera diffusé le samedi soir dans le cadre d’une section parallèle, réservée aux plus grands. Le film étant légèrement violent (rhoooooo), il ne convenait pas nécessairement au public visé par le festival (14-25 ans).

« Pot de Départ » sera donc diffusé le samedi 9 Juillet en soirée, à la salle des fêtes de Gisors, Place des libertés, 27140 Gisors.

« Pot de départ » est un court métrage de 5 minutes, réalisé par Julien Ivanowich, avec Léonie Langlart et Mariya Cazals. Il a été produit dans le cadre du Kino Session #51 dont le thème était « Raclette » et la contrainte « Végan ».


Découvrez "Pot de Départ", le jeu de massacre à la raclette végan

"Pot de départ" est notre court-métrage de participation à la kino session #53, dont le thème était "Raclette", et la contrainte "Végan".
Réalisé par Julien Ivanowich, avec Léonie Langlart et Mariya Cazals dans les rôles principaux, le film est désormais disponible en ligne.

Bon visionnage.


Découvrez enfin "Victoire" notre film primé au 48FilmProject

Après des mois d'attente, nous avons enfin le plaisir de vous faire découvrir notre film "Victoire". Réalisé en août 2016 dans le cadre du 48FilmProject en ligne, "Victoire" a été nommé dans 6 catégories dont "Meilleur film", et en a remporté 2.

  • Meilleure actrice dans un second rôle : Julia Robert
  • Meilleure Musique