NOUVELLES SÉLECTIONS EN FESTIVALS POUR « DOUCE NUIT » !

"Douce Nuit" continue à séduire les festivals !

Après un passage, en début d'année, par le Nevermore International Film Festival (un festival de films de genre qui a lieu chaque année outre-Atlantique), il est à l'affiche de 5 festivals ce mois-ci : Motor City Nightmare International Film Festival (aux US), Bucharest ShortCut CineFest, Barcelona Planet Film Festival, The Monthly Film Festival et Feel the Reel International Film Festival (ces deux derniers à Glascow). Cela porte à 10 son nombre total de sélections !

 Deux de ces festivals propose d'ailleurs un prix du public pour lequel vous pouvez nous donner un coup de pouce:

https://www.feelthereeliff.com/march-2018

https://tmff.net/submissions/

Feel The Reel a d'ailleurs gratifié "Douce Nuit" d'une chouette critique que vous pouvez découvrir ici :

https://www.feelthereeliff.com/silent-night-review


Bilan Carnages 2017 : 4 courts, 6 sélections, 3 prix et un long en chantier

C’est la fin de l’année, et c’est donc le traditionnel moment des bilans.

En 2016, après deux années d’existence, nous ne comptions que 2 films (« Douce Nuit » et « Victoire ») et pas d’activité sur le théâtre des festivals.
En 2017 la tendance s’est sérieusement accélérée, avec 4 courts métrages produits dans l’année, 6 sélections en festival, 3 prix décrochés et le lancement de la production d’un long métrage.

Petit retour en arrière :

4 courts métrages

Février : Pot de Départ (réalisé par Julien Ivanowich)
Première participation de Carnages aux défis de Kino Session. Un thème (« Raclette »), une contrainte (« Vegan »), 5 minutes max.
Le film marque la première apparition de Léonie Langlart, qui interprétera Blondie Maxwell.

Mai : La perle rouge (réalisé par Julien Ivanowich)
Cette fois c’est le défi 48hourfilmproject. 48 heures pour écrire, réaliser et monter un film sur plusieurs contraintes imposées (« Citron », « phrase : il m’en reste un peu je vous l’emballe », personnage : Elodie Gamot – chanteuse) et un thème tiré au sort (« Mystère »).

Avril : Bollywood Cauchemar (réalisé par Julia Robert)
Seconde participation à Kino Session (thème : Bollywood / contrainte : Dans le noir), cette fois sous la direction de Julia Robert pour sa toute première réalisation.

Septembre : L’anniversaire de Flora Key (réalisé par Julien Ivanowich)
Encore un défi en 48h, mais cette fois dans le cadre du Kino Kabaret International de Bordeaux. Pas de contraintes spécifiques.

6 sélections en festival – 3 récompenses

« Douce Nuit », « Victoire » et « Pot de départ » font notre grande fierté !

Douce Nuit

Sélection au festival de Bariloche en Argentine
Sélection au Wayward Festival de Los Angeles
Sélection à l’Alternative Film Festival – ou le film a remporté le « Best Christmas Film Award« 
Sélection au Festive Film Festival de Portland

Victoire

Film nommé dans 6 catégories au 48Film Festival de Los Angeles
« Meilleur Film », « Meilleur Réalisateur », « Meilleure photo », « Meilleur Actrice », « Meilleure Actrice de second rôle », « Meilleure musique »
2 prix remportés :
« Meilleure actrice de second rôle » pour Julia Robert
« Meilleure musique »

Pot de départ

Sélection au festival « Tout court » de Gisors, dans la section « Pas pour les petits » 🙂

Le projet « Blondie Maxwell ne perd jamais »

Dès cet été, nous avons mis en route notre projet le plus ambitieux à ce jour : « Blondie Maxwell ne perd jamais ». A l’origine conçu comme un court-métrage d’une vingtaine de minute, le projet à vite enflé jusqu’à devenir un long métrage. Depuis Novembre, nous avons effectué 6 jours de tournages, et produit environ 20 minutes effectives de film.

Le gros du projet se tournera en début d’année 2018.

En savoir plus sur le projet

Et 2018 ?

Pour l’année qui vient, notre priorité absolue sera de venir à bout de ce projet de long-métrage. Un gros gros défi que nous ne venons que de commencer à effleurer. Ensuite, si nous en sommes encore debout, nous tenterons probablement un nouveau défi 48h, un nouveau Kino Kabaret. Il se murmure qu’Emmanuel Delabaere, réalisateur de notre premier court « Douce Nuit », planche sur un scénar de nouveau court-métrage. Et puis nous aimerions revenir au théâtre avec la « Troupe du Beau Harry » et peut-être une pièce originale… Bref, vous entendrez encore parler de nous 😉 C’est certain !!


Best Christmas Film Award pour "Douce Nuit" et autres sélections

On n'arrête plus "Douce Nuit", le film d'Emmanuel Delabaere, le premier film Carnages.
Le film cartonne outre-Atlantique où il vient de décrocher son premier prix : Le Best Christmas Film Award, à l'Alternative Film Festival.

Le film vient également de décrocher une nouvelle sélection au Festive Film Festival de Portland (Oregon).

Et ça c'est bien !!


Douce Nuit décroche une sélection au Wayward Festival de Los Angeles

Et une bonne nouvelle de plus ! "Douce Nuit", le court-métrage d'Emmanuel Delabaere, le premier court métrage Carnages, vient d'être sélectionné au Wayward Festival de Los Angeles.
Un "Sundance 2.0", qui axe sa programmation sur la diversité et propose une large diffusion aux films en lice.

Après la sélection du même film au Festival de Bariloche, la sélection de "Douce Nuit" au festival de Gisors, et les prix reçus par "Victoire" au 48FilmProject de L.A., autant vous dire que nous sommes très très heureux de cette nouvelle.

De plus, l'orientation du festival, nous conforte dans notre volonté de rester nous-même, de garder notre patte un peu particulière, et de ne pas nous conformer à des "sujets" ou des "modèles" qui font recette dans les circuits et les festivals plus classiques.

Nous vous tiendrons bien entendu au courant des suites de cet événement, notamment dès que nous connaîtrons les dates de diffusion. Il y'aura une partie "vote du public", et nous comptons sur vous pour nous donner un "coup de pouce".

https://vimeo.com/229753736


Interview : Découvrez FX Faidy, le Chef Opérateur de Blondie

Il y a des rencontres qui cimentent et structurent un projet. Quand nous avons lancé Carnages en 2015 avec le projet « Douce Nuit » (« Le Père Noël a les boules »), nous nous sommes mis en quête d’un pro de l’image, sur la région Aquitaine, pour donner vie à nos visions, et nos envies.

C’est comme ça que nous avons rencontré FX Faidy. Un type extra-ordinaire, jovial, bosseur, disponible et immensément doué. Si vous aimez le look des films Carnages depuis « Douce Nuit », c’est lui qu’il faut remercier.

Depuis on le lâche plus. Nous n’imaginerions même plus faire un projet sans lui. L’image de Carnages, c’est lui.

Mais FX, c’est aussi un bourreau de travail, qui enchaîne les projets. Directeur photo donc, mais aussi chef opérateur, Photographe et réalisateur (Les chroniques de Don Moilfric), il ne s’arrête JAMAIS !!!

Il a tout de même trouvé un peu de temps dans son planning bien tassé pour répondre à ces quelques questions, nous expliquer son boulot, son rôle sur le tournage, sa vision et ses influences :

Qui es tu FX Faidy ?
Je suis à la base un amoureux de l’image, et notamment de la photographie. Non pas la photographie communément connu comme un art, ni même la quête de incessante de « l’instant », mais bien dans le sens étymologique du terme : S’exprimer avec la lumière.

Explique nous ton rôle sur le tournage
Mon rôle, en tant que Chef Opérateur, est la fois simple et complexe.
Je dois réaliser l’image du film. C’est simple. En gros, je suis aux ordres du réalisateur qui lui met en scène, et lui faire son image.
Mais là ou c’est complexe, c’est que l’image ne se suffit jamais à elle même. Prendre une camera et filmer directement, c’est possible, mais c’est pas ce qu’on attend de moi. La base, c’est de comprendre la mise en scène et là où le réalisateur veut amener le film et le spectateur. De ce fait, je fais mettre en avant tous ses éléments clefs (lieux, acteurs, objets) en lumière, que le reflet de cette lumière sur ces éléments puissent mettre en valeur la scène. On peut comparer cela à la couleur en peinture. Puis j’utilise, tel un peintre et sa toile, ma palette de pinceaux, les objectifs pour donner un angle de vue à cette scène. Et enfin, en guise de toile, la camera (et son capteur) qui est l’ultime intermédiaire entre la scène et le spectateur. Un chef op, c’est un peu le catalyseur de l’image du film.

Un chef op, c’est un peu le catalyseur de l’image du film.

As-tu travaillé sur d’autres courts métrages ? 
Beaucoup, beaucoup trop d’ailleurs.
Je me suis même perdu en chemin et grâce à ce projet, je me re-concentre sur l’essentiel : toucher un plus large public, me donner a fond dans un projet sérieux et viable, et j’espère, pouvoir travailler sur des projets encore plus sérieux et passionnant par la suite.

Tu as bossé sur tous les films Carnages. As-tu un petit chouchou ?
Mon film Carnage préféré à été Victoire. Je crois qu’avec lui, on a été loin dans l’expression, notamment des actrices. Je regrette juste de ne pas avoir l’expérience et la connaissance que j’ai à ce jour, car en terme d’image j’ai pas forcement été au top. En plus, c’est le seul où on vois, en plus d’un mort et du sang (une habitude), surtout une naissance. Pour moi ce projet à aussi été la naissance de mon implication dans Carnages. Tout un symbole.

Qui sont tes maîtres ?
« Chivo », mon maître, notre maître à tous. (ndlr : Emmanuel Lubeski)

Pour moi Children of Men est un putain de film inspirant en terme de technique photo, ainsi que tous les autres films fait avec Lubeski.
Les films de Jeunet, la cité des enfants perdus notamment, mais aussi Amelie Poulain sont dans des univers que j’adore, et qui ose en terme d’image. J’aime aussi la rigueur photographique dans les films Wes Anderson, et son coté millimétré, cadré parfaitement. Les films de Kubric beaucoup aussi.

Tes goûts cinoche ?
Attention la liste est trop longue.
Je ne vais sortir que des films que j’ai en tête a cet instant, mais la liste est tellement longue. Et beaucoup de films qui sont rentré depuis dans le Mainstream …
Brazil, Star Wars, Fight Club, Pulp Fiction, La cité des enfants perdus, Children of men, 2001 et l’oeuvre de Kubric …
Un coup de coeur ressent est Premier Contact de Denis Villeneuve,
Et le dernier film français à m’avoir touché est Les Combattants, tourné dans la région.

Comment abordes tu le projet « Blondie Maxwell » ?
Pour l’instant je l’ai abordé avec beaucoup de distance, car j’ai eu beaucoup de projets à finir avant, et je n’ai pas pu me concentrer autant dessus que le Réal. Je fais cela pour être + serein ensuite et pouvoir être à 200% dessus une fois débarrassé de tout le reste, sans rien pour me perturber ou me déconcentrer.
En fait je suis relativement serein car je connais Julien, et je sais ce qu’il veut. Et il sait obtenir de moi ce qu’il veut, même sur des projets « à l’arrache » et sans concertations. Mais vu l’ampleur du projet, il y a besoin d’une forte concertation et préparation.
Julien sais ce qu’il veut. Au point où il m’a donné tellement d’éléments que je vais devoir potasser tout cela pendant plusieurs jours (lol).
Il va falloir que je donne le meilleur de moi-même pour ce projet, et même au dela, que j’amène une dimension nouvelle à mes images. Vaste programme !

Quelques liens essentiels : 
Sa chaîne Youtube
Son site web
Sa page Facebook

Participer au financement du projet

Blondie Maxwell : vers une version long-métrage

Notre prochain court-métrage, « Blondie Maxwell » ne perd jamais, est en cours de financement sur la plateforme Ulule. Parallèlement nous avons lancé la pré-production. Le film comprend beaucoup de décors, d’accessoires, de personnages et de figurants, et il faut du temps pour tout trouver réunir et organiser. Il y a beaucoup de boulot mais nous progressons tranquillement.

Les multiples versions de Blondie

A l’origine le script faisait une vingtaine de pages (ce qui correspond à une vingtaine de minutes à peu près), mais au fil de l’écriture, le script a dépassé les 40 pages (40 minutes), pour ensuite être réduit à 25 – un format plus standard pour les court-métrage. C’était plus raisonnable, mais d’un autre côté, la version longue couvrait d’avantage le sujet que nous essayions de traiter. Ces dernières semaines nous sommes donc revenus progressivement à l’idée d’une version plus longue, et après quelques discussions… à l’idée d’un long métrage de 80 minutes.

Oui, long métrage !

Le nouveau script est en cours d’écriture.

Pour l’instant nos plans de tournage ne changent pas, nous tournons toujours les scènes de la version d’origine cet automne, et la version court-métrage sortira bel et bien en Mars comme prévu… mais si le résultat de l’écriture est satisfaisant, nous envisagerons des jours de tournage supplémentaires. Evidemment nous vous tiendrons au courant des évolutions sur ce sujet.

Aujourd’hui, votre aide est doublement importante. Aidez-nous à boucler le budget et à faire décoller le projet sur Ulule.


Quelques photos de la première lecture de "Blondie Maxwell"

Séance studieuse au centre d’animation du Grand Parc de Bordeaux, le 17 Septembre dernier. Une partie de l’équipe se réunissait pour ce qui devait être la première réunion autour de « Blondie Maxwell ne perd jamais », notre prochain film.

Un premier contact avec l’histoire, avec les dialogues, une première rencontre entre les comédiens, une occasion pour le réalisateur (Julien Ivanowich) de préciser ses intentions.

Mais qui sont ces gens ???

Pas de panique. Nous vous présenterons plus en détail chaque membre de l’équipe et du casting dans une série d’interview à venir. Vous saurez TOUT !

D’ici là, à bientôt ! Et n’oubliez pas de participer au financement du projet. Vous pouvez pré-reserver vos places pour le film, et précommander vos accès VOD, vos DVD, vos BluRay. Foncez !!

https://fr.ulule.com/blondie-maxwell-ne-perd-jamais/

Crédit Photo : Fx Faidy

Pré-réservez vos places pour le film

Léonie Langlart est "Blondie Maxwell"

La production de notre prochain court « Blondie Maxwell ne perd jamais » est partie tambour battant ! Hier soir (vendredi 13 octobre 2017) nous avons dévoilé le visage qui incarnera Blondie lors d’un direct sur Facebook que vous pouvez retrouver plus bas.

C’est donc Léonie Langlart, jeune comédienne bordelaise passée par la Troupe du Beau Harry et actuellement au cours Florent de Bordeaux, qui décroche le rôle.

Leonie Langlart est Blondie Maxwell

Léonie n’est pas une néophyte chez Carnages, puisqu’elle avait déjà le rôle principal de « Pot de Départ », notre court de début 2017. D’ailleurs elle jouera à nouveau une Freelance, mais dans un registre assez radicalement différent… Quoique…

Découvrez ou re-découvrez « Pot de Départ », la première apparition de Léonie Langlart :

 

Retrouvez le direct d’annonce du casting de Blondie :

Et enfin n’oubliez pas que vous pouvez pré-réserver vos places pour l’avant première, ou obtenir un accès VOD en exclusivité, et moults autres cadeaux en participant au financement du film dès maintenant : https://fr.ulule.com/blondie-maxwell-ne-perd-jamais/
N’attendez pas le dernier moment, vos contributions ne seront de toute manière prélevés qu’en toute fin de campagne, si celle-ci est réussie. On compte sur vous pour nous y aider.


Découvrez "L'anniversaire de Flora Key", un court d'anticipation sur la quête d'immortalité et les potins mondains

C’est le premier court-métrage de la nouvelle saison Carnages. Après un long été sans projet, l’équipe est repartie à l’aventure, en se rendant au Kino Kabaret International de Bordeaux les 22, 23 et 24 septembre dernier. L’objectif : réaliser un court métrage en 48h.

Encoooooooooore ! Me direz-vous ?

Mais oui ! On aime ça. Et à l’issue de ce week-end d’été indien fort sympathique, nous sommes donc allé présenter cette nouvelle création au cinéma Jean Eustache de Pessac. Ce même cinéma, où quelques mois plus tôt nous présentâmes « La perle rouge ».

Le film a été présenté au public dans une version de 3 minutes un peu brute conformément aux contraintes de l’événement. Nous avons très vite concocté une version « longue », une « Director’s cut » enrichie de quelques plans tournés quelques jours plus tard. C’est cette version que vous pouvez aujourd’hui voir.

Alors qu’est-ce donc ?  

C’est l’anniversaire de Flora Key. 2 invitées, Adelaïde et Gisèle, toute deux centenaires depuis longtemps mais encore très bien conservée, cherchent désespéramment la maîtresse des lieux.

Réalisé par Julien Ivanowich
Avec Julia Robert, Mariya Cazals, Enisor Gayon.
Production : Bruce Lalande
Maquillage : Cannelle Thélise


"Douce Nuit" sélectionné au festival de Bariloche en Argentine

C’est la belle nouvelle de la semaine. « Douce Nuit » notre tout premier court-métrage, réalisé par Emmanuel Delabaere, vient d’être sélectionné au BASFF: le Bariloche International Short Film Festival, qui se tiendra en Décembre à Bariloche en Patagonie, Argentine.

Et ça c’est bien.

Le BASFF est un festival de court métrage de genre.

Le film de genre (Polar, SF, horreur, aventure, fantasy…), c’est un peu notre cheval de bataille. Il est encore assez peu reconnu et sous-représenté en festival, voire carrément boudé dans nos contrées. Et c’est bien dommage ! Nous sommes donc ravi d’aller présenter notre film au fin fond de la Patagonie.

Au programme du Festival :

  • Silent Night by Emmanuel Delabaere
    Francia 10 min
  • Sherry by Eliane Lima
    USA 24 min
  • Puertas adentro by Eugenio Caracoche
    Argentina 15 min
  • Lucid by Kim Sønderholm
    Dinamarca 4:50 min
  • GONE by Philippe Wendling
    Francia 20:00
  • La Voce by David Uloth
    Canadá 20 min
  • Marcianos de Marte by Fernando Trullols
    España 15 min
  • Timelapse by Aleix Castro
    España 10 min


Les coulisses de "Bollywood Cauchemar"

Découvrez les coulisses du court-métrage « Bollywood Cauchemar », réalisé par Julia Robert pour Kino Session #52.

Bollywood Cauchemar – Making Of from Carnages on Vimeo.

La fiche du film

« Un homme rentre chez lui et observe sa femme d’un air suspect. »


"Making La perle rouge" : les coulisses du court-métrage

Découvrez les coulisses du court-métrage « La Perle Rouge », écrit et réalisé en 48h par Julien Ivanowich, dans le cadre du défi « Faire un film en 48h en Aquitaine« .

Elodie Gamot, la « Perle Rouge », la grande cantatrice disparaît mystérieusement après une dispute avec son mari. Blondie Maxwell enquête.